CHapitre I Poésie lunaire

Elle ne brûle pas, Elle brille sous des flammes nocturnes dont on ne sait d'où elles viennent taper, heurter dame nuit. Lucioles et loustiques s'enivrent et mourraient pour Elle, comme Icare au Soleil. Paisible et rassurante on dit qu'Elle rendrait tueur le plus inoffensif des hommes, qu'Elle rend les eaux troubles et cacherait nombre mystères. Moi je sais juste que la nuit, je vois travers Elle comme un aveugle à sa canne. Elle m'intrigue Pâle et grisâtre, Elle ne réchauffe pas, Elle ne sait pas réchauffer.
Mais les coeurs les plus ardents, tout comme les plus initiés iraient la décrocher pour raviver les flammes. L'amour et cette Dame sont liés tous les deux, comme la guerre à son comparse. Elle me fait songer au passé.. Ou aux lendemains.
Elle n'est pas là, sous mes yeux cachée derrière quelques sombre dessein, je la reverrai quand même. Je m'effrai de tout ce que je lui confie, ma vie, mes problêmes. Et même si ses amies qu'Elle m'a présenté sont des étoiles, c'est Elle qui compte le plus pour moi, car c'est la plus belle de toutes. Elle est loin de moi,et pourtant si près, composée à l'univers, on dit que certains hommes l'ont touchée, mais je m'en fiche! Ils sont rentrés chez eux. Moi je l'aime et j'aime la regarder des soirs de douce chaleur ou la saveur de l'air caresse ma peau, elle est si jolie, je l'aime ma lune.

# Posté le lundi 18 février 2008 11:27

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:44

Aubade au rêveur malheureux

Ecoutez, Ecoutez, c'est ma belle Anaë
De ses chants langoureux, je me suis éveillé
Pour chanter avec elle, une chanson sans âge
Chants énigmatiques dans un autre langage
Ne sachant où tu es, sans arrêt te cherchant
Ta voix est mon seul lien, en mon rêve entêtant
Te pleurant, te pleurant. Tu m'as abandonné
Ma vie ne vaut plus rien, et l'aube va sonner

Deux trois blanches d'amour une croche d'adresse
Eparses dans une symphonie de tristesse
Changent mes ardents cris en un chant de détresse.

Anaë qu'ouïs-je? Tu fus bien ma déesse
Déesse des enfers, se jouant bien de moi
Et moi triste rêveur, te chante mes émois
Dans une infinie tristesse.

Anaë, Anaë continue de chanter,
Anaë Anaë je n'oublierai jamais
Et mes rêves troublant ne cesse de hanter
Habitant de mes rêves, as-tu vu qui j'aimais?
...Tu lis même en mon coeur ce qu'il y a d'écrit
Beau spectre nocturne malheureux de mes cris


Anaë tu te meurs, chanteuse à mon sommeil
Tu te noies submergée de larmes de soleil

# Posté le lundi 18 février 2008 11:36

Modifié le vendredi 22 février 2008 20:12

Perfection

Parmi tous les défauts de ma terre abhorrée
Un seul je ne peux voir qu'en ton coeur arboré
aucune qualité juste un si beau défaut
En ta caline aura rien ne sonne faux.

Et en mes fantasmes, nuitamment volages
Me perds en des songes, d'un bel amour sans âge
Tu fus ma destinée, estimée bienheureuse
Sauvant ma personne d'une agonie rêveuse.

Et d'un monde admirable, où rien n'est à refaire
Où tout se créerait à ne rien jamais perdre
Y résisterais-tu? Paradis ou enfer?

Toutes tes qualités sont en une faute et
Je t'adore élégante, en tes chaudes affections
Tu n'a qu'un seul défaut, prénommé perfection.

# Posté le lundi 18 février 2008 11:42

Modifié le vendredi 22 février 2008 20:10

SaNs TiTrE

Occident occis par L'Orient, n'en rions pas
Rayons de nos pensées ces idées sans critique
Idéaux pathétiques une guerre héroïque
Absurdité finit de l'infinie absurde
Absolus débiles que ces guerriers obscurs
Tirant et puis criant sans viser le tyran
Ces envoyés de dieux odieusement choisis
En survolant la terre Archanges de Satan
Se jouant de tuer, orgueilleux insoumis
Ecorchent sans pitié des coeurs si innocents
Qu'un démon lui-même pleurerait tout ce sang
Et sans souffler un mot, un couteau à la main
Revendiquent ce droit, au grand nom du malin
Larmes de sang aux joues S'abreuvant du massacre

Ces hommes de costard, bureaucrates puissant__________Ces guerriers ténébreux, que la haine idolâtre
Déclarant un ordre sans se tâcher de sang______-__-_____ Sans pitié à leurs yeux, modernes paladins
Tâchent de flammes l'ennemi si attachant _-_________-__ Ayez vous pitié d'eux, comme dieu et ses saints?
Cherchons les coupables ces grands loups si méchants_-__Transformant cruauté en un acte anodin
Diplomates alléchant Président attrayant_________-_____Un couteau en son coeur : une larme en son sein
Recherchent le malheur, en croisant le fer______________Transperçant son bonheur par un acte malsain
Massacrent trompent et tuent sans avouer le faire________ Qui détient vérité, Sawyer ou Aladdin?
Aux caméras automates, Aux meurtres incompris_________Idéaux religieux, pour morbides bouchers
Aux sourires blanchis, à la quête accomplie_____________Dans un final conflit, sans aucun débouché
Les Hommes sont insectes en rabaissant l'humain.________Arrêtez la tuerie, pensez aux lendemains

Détruisez ces mites. De vos propres mains. ____________Détruisez ces mythes. De vos propres mains.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 18 février 2008 12:22

Modifié le vendredi 22 février 2008 20:14

Un Soir.

Un de ces jours j'irai te voir
Un de ces jours... peut-être un soir
Un de ces soirs, pour te revoir
Un de ces soirs. De nuit noire

Ebène de beauté, ton glacial teint blême
Lassemment révolté, inspire mes poèmes
Or noir de toute nuit, lentement me transporte
Douce est ma rêvetie, voilà que tu m'exhorte
Innocemment chérie, ton glacial teint blême
Elégant me ravie, inspire mes poèmes.


Un de ces soirs, pour te revoir
Un de ces soirs, de nuit noire
Un de ces soirs, et pour toujours
J'irai te r'voir, un de ces jours.

# Posté le lundi 18 février 2008 12:30

Modifié le vendredi 22 février 2008 20:15